Colloque "Environnement et écologie sur les réseaux socionumériques : récits, acteurs et dynamiques"
3 et 4 décembre 2026
Université de Montpellier Paul-Valéry
Organisé par le laboratoire LERASS
Axes MOCEN et Santé
Appel à communication (AAC)
Ce colloque s’intéresse aux modalités de médiatisation des récits relatifs à la nature, à l’environnement et aux transitions écologiques (Catellani et al., 2019 ; Kohlmann, 2023 ; Luong & Vu, 2025 ; Pascual-Espuny et Catellani, 2020, Souillard et al., 2025) au sein des réseaux socionumériques, lesquels contribuent à la production, à la circulation et à la reconfiguration des connaissances, des sensibilités et des imaginaires associés à ces questions. Ces plateformes jouent en effet un rôle, à la fois dans la médiatisation des alertes scientifiques (notamment celles du GIEC) et dans les dynamiques de mobilisation autour de ces enjeux, tout en constituant des espaces privilégiés de polarisation, de controverses (Badouard & Mabi, 2016 ; Comby, 2015a) et de diffusion de rumeurs (Alloing & Vanderbiest, 2018) susceptibles de participer à la circulation de fausses informations liées au climat et à l’environnement. Dans ce contexte, ce colloque se propose d’interroger la manière dont ces espaces numériques participent à la construction des représentations sociales relatives au changement climatique et aux transitions environnementales. Il s’agira d’examiner à la fois les contenus publiés et les logiques socio-techniques qui structurent leur production, leur circulation et leur hiérarchisation, ainsi que leurs modalités d’appropriation par les communautés en ligne.
Plusieurs questionnements pourront ainsi guider les contributions : quels acteurs prennent la parole aujourd'hui sur les RSN concernant la question du changement climatique, des transitions environnementales et de l’écologie ? Quels récits circulent sur ces questions et quelles sont les formes que prennent ces prises de parole ? À l’inverse, quels sont ceux qui demeurent marginalisés et selon quelles logiques techniques, algorithmiques et sociales ? Quels sont les effets de ces dynamiques numériques sur les perceptions sociales des risques climatiques et environnementaux ? Et comment les interactions en ligne peuvent-elles contribuer à structurer les politiques publiques et les logiques de transition ?
Afin de saisir la complexité de ces dynamiques, le colloque encourage une pluralité d’approches disciplinaires et méthodologiques. Il entend proposer un espace de dialogue réunissant des chercheurs en SHS autour de l’analyse des narrations climatiques, environnementales et écologiques dans les espaces publics sociaux et socionumériques. Les contributions pourront s’appuyer sur des terrains variés et porter sur différents types d’acteurs : institutions, ONG, experts scientifiques, médias, citoyens ordinaires, profanes ou militants, etc. L’objectif est de mieux comprendre comment ces prises de parole existent, coexistent, se croisent et se répondent au sein des RSN, participant à la mise en débat des transitions environnementales. Au-delà des dynamiques de production et de circulation des récits, une attention particulière sera également portée à leurs processus d’appropriation par les communautés au sein desquelles s’opèrent des processus de négociation, de controverses, de reconfiguration des savoirs et des représentations autour des enjeux environnementaux.
Dans cette perspective, les propositions de communication pourront s’inscrire dans l’un des axes présentés ci-après qui ont pour objectif de structurer la réflexion scientifique autour de la thématique du colloque. Ils doivent toutefois être entendus comme des pistes de travail proposées à titre indicatif : ils n’ont pas vocation à épuiser l’ensemble des problématiques susceptibles d’être explorées et ne sauraient, par conséquent, être considérés comme exhaustifs ni limitatifs. En effet, toute proposition pertinente au regard de la thématique générale du colloque sera examinée avec le plus grand intérêt.
Axe 1
Figures d’influence concernant les questions environnementales et écologiques
Les RSN constituent aujourd’hui des espaces centraux de mise en circulation des récits relatifs aux enjeux environnementaux, au sein desquels interviennent une pluralité d’acteurs aux statuts variés. Aux côtés d’organisations militantes, d’institutions ou de scientifiques, on observe l’émergence et la visibilité croissante de figures médiatiques hybrides, telles que des journalistes particulièrement investis dans ces questions - qu’ils soient militants ou spécialisés - ainsi que des influenceuses et influenceurs centré.es sur la thématique de l’écologie (Siguier, 2026). Dans ces espaces numériques, ces derniers occupent une place de plus en plus importante : à travers la production de contenus destinés à leurs publics, ils contribuent à informer, sensibiliser, promouvoir des pratiques écologiques ou encore à formuler des critiques à l’égard des politiques environnementales. Leurs pratiques communicationnelles donnent à voir des formes renouvelées de médiation environnementale, articulées aux dynamiques propres aux plateformes numériques, qu’il s’agisse de l’économie de l’attention (Citton, 2014), des cultures participatives qui structurent les interactions en ligne (Jenkins et al., 2016) ou encore des logiques algorithmiques qui organisent la visibilité des contenus (Cardon, 2015). Dans le même temps, les activités de ces acteurs peuvent révéler certaines tensions entre engagement écologique et logiques marchandes, notamment lorsque le recours à des partenariats ou à des dispositifs de monétisation entre en contradiction avec les valeurs environnementales revendiquées (Comby, 2015b). Cet axe invite ainsi à interroger la diversité des acteurs et des formes de prise de parole qui contribuent aujourd’hui à structurer les débats environnementaux sur les RSN, en appréhendant notamment le phénomène des influenceuses et influenceurs comme s’inscrivant dans des dynamiques plus larges de médiatisation de l’environnement (Bergthaller & Mortensen., 2014 ; Compagnon, 2021).
Axe 2
Logiques algorithmiques et (in)visibilisation de contenus environnementaux
Les logiques algorithmiques et éditoriales des RSN contribuent à amplifier certaines prises de parole et à participer, dans le même temps, à l’invisibilisation d’autres récits ou thématiques. Par exemple, aujourd’hui, les RSN regorgent de contenus consacrés à la nature et à la biodiversité. Toutefois, nombre de ces productions sont conçues pour correspondre aux tendances dominantes et aux préférences algorithmiques (Abidin, 2021) plutôt que pour restituer fidèlement la complexité du monde naturel, dont les temporalités lentes contrastent fortement avec le rythme accéléré du flux informationnel en ligne.
Les manières dont les publics apprennent, interprètent et se représentent la crise climatique ou la biodiversité s’inscrivent dans un ensemble de médiations complexes et relèvent de pratiques situées et de régimes de valeurs et de croyances différenciés, mais la standardisation (visuelle et narrative) de ces mises en scène des expériences de nature peut aussi potentiellement contribuer à une normalisation des connaissances et des imaginaires liés à la nature (Truong, 2023).
De façon similaire, la circulation massive d’images spectaculaires d’événements climatiques extrêmes (tornades, inondations, tempêtes) générées par des IA tend à brouiller notre perception et nos connaissances sur ces phénomènes. La multiplication de ces images, qu’elles soient authentiques ou non, contribue ainsi à reconfigurer la manière dont les publics appréhendent les enjeux environnementaux et climatiques. Dès lors, la visibilisation de contenus visuellement frappants et émotionnellement engageants (paysages esthétisés ou événements spectaculaires) se fait souvent au détriment de réalités écologiques locales ou moins sensationnelles.
Axe 3
Formats des contenus environnementaux et écologiques à l’ère des RSN
L’essor des RSN s’accompagne d’une diversification des formats et des modalités d’expression (De Angelis, 2022)à travers lesquels les enjeux environnementaux, écologiques et climatiques sont mis en récit. En effet, les publications associées à ces thématiques s’inscrivent dans les formats éditoriaux propres à ces plateformes et prennent aujourd’hui des formes multiples - hashtags, stories, reels, vidéos courtes, lives, ou encore trends - qui participent à la reconfiguration des contenus circulant, en ligne, sur ces thématiques.
Ces récits contribuent ainsi à renouveler les formes contemporaines du discours écologique (Dilé-Toustou, 2023 ; Siguier, 2026), tout en s’inscrivant dans les dynamiques de visibilité propres aux plateformes numériques. Les hashtags, par exemple - tels que #FridaysForFuture, #YouthForClimate, #ZeroPlastic ou #SauvonsLaPlanète - constituent aujourd’hui des éléments centraux de structuration des mobilisations écologiques en ligne et participent à l’émergence de nouvelles formes d’engagement et de participation politique (Monnoyer-Smith & Wojcik, 2014). Dans cette perspective, cet axe invite à interroger les contenus environnementaux émergeant sur les RSN, à partir des formats expressifs privilégiés dans ces environnements médiatiques (stories, lives, formats courts, etc.).
Axe 4
Circulations, médiations, controverses environnementales et écologiques
En croisant les terrains et les approches, cet axe propose d’interroger la cohabitation, sur les RSN, de récits de nature variée - individuels, institutionnels, médiatiques, militants ou communautaires - relatifs aux enjeux environnementaux, écologiques et climatiques. Il s’agira, dans le prolongement des travaux sur la circulation et les controverses environnementales en sciences de l’information et de la communication (Allard-Huver, 2021; Allard-Huver & Simon, 2022), de porter une attention particulière aux processus de production, d’appropriation, de réinterprétation et de mise en débat de ces récits dans l’espace public numérique.
Les propositions pourront ainsi s’appuyer sur une grande diversité de terrains permettant d’observer les dynamiques de production, de structuration et de circulation de ces narrations. Elles pourront aussi bien porter sur les discours relatifs aux pratiques éco-responsables du quotidien que sur la médiatisation d’événements climatiques exceptionnels (incendies, ouragan, inondations, sécheresse), ou encore sur les catastrophes écologiques, les controverses liées à la santé environnementale, ou les mobilisations collectives autour des enjeux climatiques.
Les contributions pourront notamment éclairer les stratégies discursives mobilisées sur ces plateformes, les dispositifs énonciatifs et narratifs à l'œuvre, ainsi que les modalités de circulation de savoirs dans les espaces numériques. Elles pourront également interroger les tensions entre différentes formes d’expertise - scientifique, médiatique, profane ou militante - (Damay et al, 2011) et les dynamiques de vulgarisation et de médiation des savoirs. Enfin, les propositions pourront examiner comment la circulation informationnelle relative aux catastrophes écologiques ou aux questions de santé environnementale contribue à révéler, amplifier ou configurer des tensions sociopolitiques, comme c’est le cas à propos de la pollution à l’amiante ou encore celle au chlordécone dans les Antilles (Labelle & Paganelli, 2025).
Axe 5
Activisme numérique, écologie et (in)justice environnementale
Le dernier axe invite à réfléchir sur le lien entre espace numérique, participation connectée et activisme environnemental. Il s’inscrit dans la perspective des recherches sur l’espace public médiatisé (Miège, 2010) et l’internet militant (Granjon, 2017), et tente d’appréhender la manière dont les outils de communication numérique participent à la mise en circulation des récits écologiques critiques.
En effet, les RSN apparaissent aujourd’hui comme des espaces de visibilisation des causes écologiques (Luong & Vu, 2025) lorsqu’ils mettent, par exemple, en lumière la parole des victimes de la pollution ou des catastrophes climatiques. YouTube, Instagram, X, Facebook, TikTok ou encore Twitch reconfigurent l’activisme climatique et environnemental (Askanius & Uldam, 2011 ; Basch et al., 2022). Les contributions pourront se saisir des stratégies numériques de mobilisation et de médiatisation des injustices environnementales (Foster, 2017 ; Sicotte & Brulle, 2017) ainsi que des cadrages discursifs des récits militants.
Cet axe pose aussi la question du récit environnemental et écologique sous l’angle décolonial en invitant à questionner l’eurocentrisme des cadres d’analyse (Ferdinand, 2019) et à prendre en compte les savoirs environnementaux subalternes ainsi que les formes de communication militante qui les réhabilitent. Les contributions pourront ici éclairer les conditions de production et de reconnaissance de la parole écologiste, notamment celles issues de groupes minorisés, autochtones ou situés dans les Suds, en essayant de s’inscrire dans une analyse communicationnelle des inégalités d’accès à l’espace public. Il s’agirait alors de voir, par exemple, comment le récit environnemental et écologique en ligne pose la question du rapport Nord/Sud, de l’économie extractiviste, de l’(in)justice environnementale, du capitalisme (Ferdinand, 2019 ; Whyte, 2017, 2018 ; Taleb, 2014 ; Aouf, 2023). Les propositions pourront entrer en dialogue avec les approches critiques de la communication globale (Mattelart, 2008) et ainsi contribuer à éclairer les continuités entre colonialité, extractivisme et infrastructures numériques (Couldry & Mejias, 2019). Les analyses pourront aussi poser la question des conséquences environnementales des technologies numériques et notamment des intelligences artificielles et réfléchir sur les paradoxes écologiques du numérique (empreinte carbone, chaînes de production, déchets électroniques…) et leur traitement dans les discours militants en ligne.
Comité d’organisation
Marie-Caroline HEÏD - Université de Montpellier Paul-Valéry - marie-caroline.heid@univ-montp3.fr
Stéphanie MARTY - Université de Montpellier Paul-Valéry - stephanie.marty@univ-montp3.fr
Nicanor TATCHIM - Université de Montpellier Paul-Valéry - nicanor.tatchim@univ-montp3.fr
Comité scientifique (en cours de finalisation)
ALLARD-HUVER François - Université Catholique de l’Ouest, CHUS
ALLOING Camille - Université de Québec à Montréal, LabCMO, LabFluens
CARBOU Guillaume - Université de Bordeaux, SPH
CARLINO Vincent - Université Catholique de l’Ouest, Arènes
CHAMBRU Mikael - Université Grenoble-Alpes, GRESEC
CHAOUNI Nawel - Université Clermont-Auvergne, Communication & Sociétés
COULBAUT LAZZARINI Amélie - Université Grenoble-Alpes, GRESEC
DELAVIGNE Valérie - Université Sorbonne Nouvelle, CLESTHIA
DELIAS Lucie - Université de Montpellier Paul-Valéry, LERASS
DERHI Jérémie - Université de Montpellier Paul-Valéry, LERASS
DILE-TOUSTOU Jules - Université de Toulouse, LERASS
DURACKA Nicolas Université de Montpellier Paul-Valéry, LERASS
HEÏD Marie-Caroline - Université de Montpellier Paul-Valéry, LERASS
LABELLE Sarah - Université de Montpellier Paul-Valéry, LERASS
LECOLLE Michelle - - Université Sorbonne Nouvelle, CLESTHIA
LE FORESTIER Mélanie - Université Toulouse 2 Jean-Jaurès, LERASS
LEPINE Valérie - Université de Montpellier Paul-Valéry, LERASS
LE TEXIER Marion - Université de Montpellier Paul-Valéry, LAGAM
MARTINEZ Kevin - Université de Tours, PRIM
MARTY Stéphanie - Université de Montpellier Paul-Valéry, LERASS
NOY Claire - Université de Montpellier Paul-Valéry, LERASS
PAGANELLI Céline - Université de Montpellier Paul-Valéry, LERASS
ROUQUETTE Sébastien - Université Clermont-Auvergne, Communication & Sociétés
ROUSSEL Sébastien - Université de Montpellier Paul-Valéry, CEE-M
ROUX Ugo - Université de Lorraine, CREM
SEDDA Paola - Université de Lille, GERiiCO
TATCHIM Nicanor - Université de Montpellier Paul-Valéry, LERASS
Modalités de soumission
Date limite de soumission : 1er juin 2026
Date de retour d’acceptation des communications : 15 juillet 2026
Date du colloque : 4 décembre 2026
Les propositions de communication doivent être déposées sur sciencesconf : https://ecologie-et-rsn.sciencesconf.org.
Les propositions doivent comprendre un titre, le nom de l’auteur-trice, ses affiliations institutionnelles, 5 mots clés et un résumé ne dépassant pas 2500 caractères (espaces compris et hors bibliographie). Dans ce résumé, l’auteur-trice devra présenter la problématique de l’étude, le terrain, la démarche méthodologique et esquisser quelques pistes de résultats.
Une publication collective sera envisagée suite au colloque.
Références bibliographiques
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